Autorisations d'urbanisme

Les autorisations d’urbanisme sont nécessaires avant la réalisation de travaux de constructions nouvelles ou sur des constructions existantes, de changements de destination d’une surface et de travaux d’aménagement.
Les travaux effectués sans autorisation peuvent entraîner des sanctions pénales, civiles et administratives : amende, démolition, remise en état des lieux…
Le service Urbanisme vous informe sur le type d’autorisation nécessaire, réceptionne votre dossier et assure l’instruction de votre demande.

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Un micro-entrepreneur est en principe soumis au régime d'imposition des bénéfices appelé « régime micro-fiscal ». Ce régime peut s’organiser autour du mécanisme du prélèvement à la source ou du versement forfaitaire libératoire (sur option).

Il est également soumis au régime micro-social (professionnels) pour ce qui concerne ses cotisations et contributions sociales.

Quelles sont les conditions à respecter pour relever du régime micro-fiscal ?

Seuils du régime micro-fiscal

Pour être soumis au régime de la micro-entreprise au 1er janvier d’une année N, le chiffre d'affaires HT réalisé au cours des années civiles N-1 ou N-2 ne doit pas avoir dépassé un certain seuil.

Le régime micro-fiscal n’est donc pas applicable en N si ce seuil est dépassé 2 années de suite, en N-1 et en N-2.

Ce seuil varie notamment en fonction de la nature de l'activité exercée (BIC ou BNC).

Activité commerciale et d'hébergement, hors location de meublés de tourisme (BIC)

Le régime fiscal de la micro-entreprise (régime micro-fiscal) peut s’apppliquer aux revenus perçus en 2026 si le chiffre d'affaires HT réalisé au cours de l'année civile N-1 (2025) ou N-2 (2024) n’a pas dépassé 203 100 €.

    Activité de prestation de services (BIC)

    Le régime fiscal de la micro-entreprise (régime micro-fiscal) peut s’apppliquer aux revenus perçus en 2026 si le chiffre d'affaires HT réalisé au cours de l'année civile N-1 (2025) ou N-2 (2024) n’a pas dépassé 83 600 €.

      Activité de location de meublés de tourisme (BIC)

      Meublé de tourisme classé et chambre d'hôtes (BIC)

      Le régime fiscal de la micro-entreprise (régime micro-fiscal) peut s’apppliquer aux revenus perçus en 2026 si le chiffre d'affaires HT réalisé au cours de l'année civile N-1 (2025) ou N-2 (2024) n’a pas dépassé 83 600 €.

        Meublé de tourisme non classé (BIC)

        Le régime fiscal de la micro-entreprise (régime micro-fiscal) peut s’apppliquer aux revenus perçus en 2026 si le chiffre d'affaires HT réalisé au cours de l'année civile N-1 (2025) ou N-2 (2024) n’a pas dépassé 15 000 €.

            Activité libérale (BNC)

            Le régime fiscal de la micro-entreprise (régime micro-fiscal) peut s’apppliquer aux revenus perçus en 2026 si le chiffre d'affaires HT réalisé au cours de l'année civile N-1 (2025) ou N-2 (2024) n’a pas dépassé 83 600 €.

              Activité nouvellement créée

              En cas de création d'une entreprise, le régime fiscal de la micro-entreprise s'applique automatiquement pour l'année de création (N) et l'année suivante (N+1) (l’option pour un régime réel d'impositionest toutefois possible si l’on ne veut pas être soumis au régime micro-fiscal)

              Si l'activité est créée en cours d'année, le seuil doit être ajusté au prorata temporis d'exploitation, (sauf s'il s'agit d'une entreprise saisonnière).

              Cela signifie que le seuil ne devra pas être respecté en totalité au titre de cette première année, mais seulement pour une fraction correspondant au nombre de jours d’existence de l’entreprise.

              Le calcul du prorata est alors le suivant : (seuil en vigueur en N+2 x 335) / 365

              À compter de la seconde année d’existence, le seuil doit être appliqué en totalité.

              Exemple

              Si une micro-entreprise ayant une activité de vente de marchandises est créée le 31 janvier 2026, il restera alors 335 jours jusqu'au 31 décembre 2026.

              Pour que le régime micro-fiscal continue à s’appliquer au 1er janvier de l’année 2028 (N+2), il faudra avoir respecté les seuils de CA suivants :

              • En 2026 (année N) : le prorata de seuil calculé de la façon suivante : (203 100 € x 335) / 365 = 186 406 €

              • En 2027 (année N+1) : la totalité du seuil en vigueur en 2028 (N+2) : 203 100 €

              Activité mixte

              Le micro-entrepreneur peut exercer en même temps plusieurs types d'activités (vente de marchandises, denrées ou location non meublée + prestation de services) : on parle alors d'activité mixte.

              Il peut par exemple s’agir d’un coiffeur qui exerce une activité de coiffure (activité artisanale) et qui vend des produits de soin (activité commerciale).

              Double seuil à respecter

              Pour que les revenus perçus au cours de l’année N soient soumis au régime micro-fiscal, deux seuils doivent avoir été respectés au cours des années N-1 et N-2 :

              • Seuil global de CAHT réalisé par l’entreprise, toutes activités confondues (203 100 € en 2026).

                Ce seuil global est également le seuil maximum de CAHT lié aux activités de vente de marchandises ou denrées et de location non meublée.

              • Seuil applicable à toute autre activité également exercée par l’entreprise (activité autre que la vente de marchandises et denrées ou la location non meublée, qui elles relèvent du premier seuil). Il peut ainsi s’agir de location meublée classée ou non classée, ou encore de toutes les prestations d’autres natures.

              Le régime micro-fiscal n’est donc pas applicable en N si un seul de ces seuils est dépassé 2 années de suite, en N-1 et en N-2.

              À noter

              Concernant les activités de vente de marchandises ou denrées et de location non meublée, il n’existe qu’un seul seuil par année. Il s’agit du seuil le plus élevé, d’un montant de 203 100 € en 2026.

              En revanche, les autres activités (location meublée classée ou non classée, ou encore toutes les prestations d’autres natures) comportent chacune un seuil spécifique.

              Montants des seuils

              Ces seuils de revenus peuvent varier selon l’exercice considéré (ils ont évolué entre 2025 et 2026).

              Revenus perçus en 2025 (déclarés en 2026)

              Dans le cadre d’une activité mixte, les revenus perçus en 2025 bénéficient du régime micro-fiscal s’ils ont respecté les seuils suivants :

              Location de meublés de tourisme non classés

              En 2024 ou 2023 :

              • Le CAHT global ainsi que celui lié à l’activité vente de marchandises ou denrées et de location non meublée ne doivent pas avoir dépassé 188 700 €

              • Le CAHT relatif à l’activité de location de meublés de tourisme non classés ne doit pas avoir dépassé 15 000 €

              À noter

              Le dépassement d’un seuil au cours d’une seule année (N-1 ou N-2) n’empêche pas la micro-entreprise de bénéficier du régime micro-fiscal au titre des revenus perçus au cours de l’année N.

              Les revenus perçus à compter du 1er janvier de l’année N sont donc exclus du régime micro-fiscal uniquement si l’un des seuils a été dépassé pendant 2 années consécutives, en N-1 et en N-2.

                Location de meublés de tourisme classés

                En 2024 ou 2023 :

                • Le CAHT global ainsi que celui lié à l’activité vente de marchandises ou denrées et de location non meublée ne doivent pas avoir dépassé 188 700 €

                • Le CAHT relatif à l’activité de location de meublés de tourisme classés ne doit pas avoir dépassé 77 700 €

                À noter

                Le dépassement d’un seuil au cours d’une seule année (N-1 ou N-2) n’empêche pas la micro-entreprise de bénéficier du régime micro-fiscal au titre des revenus perçus au cours de l’année N.

                Les revenus perçus à compter du 1er janvier de l’année N sont donc exclus du régime micro-fiscal uniquement si l’un des seuils a été dépassé pendant 2 années consécutives, en N-1 et en N-2.

                  Autres prestations de services

                  En 2024 ou 2023 :

                  • Le CAHT global ainsi que celui lié à l’activité vente de marchandises ou denrées et de location non meublée ne doivent pas avoir dépassé 188 700 €

                  • Le CAHT relatif aux prestations autres que d’hébergement ne doit pas avoir dépassé 77 700 €

                  À noter

                  Le dépassement d’un seuil au cours d’une seule année (N-1 ou N-2) n’empêche pas la micro-entreprise de bénéficier du régime micro-fiscal au titre des revenus perçus au cours de l’année N.

                  Les revenus perçus à compter du 1er janvier de l’année N sont donc exclus du régime micro-fiscal uniquement si l’un des seuils a été dépassé pendant 2 années consécutives, en N-1 et en N-2.

                      Revenus perçus en 2026 (déclarés en 2027)

                      Dans le cadre d’une activité mixte, les revenus perçus en 2026 bénéficient du régime micro-fiscal s’ils ont respecté les seuils suivants :

                      Location de meublés de tourisme non classés

                      En 2025 ou 2024 :

                      • Le CAHT global ainsi que celui lié à l’activité vente de marchandises ou denrées et de location non meublée ne doivent pas avoir dépassé 203 100 €

                      • Le CAHT relatif à l’activité de location de meublés de tourisme non classés ne doit pas avoir dépassé 15 000 €

                      À noter

                      Le dépassement d’un seuil au cours d’une seule année (N-1 ou N-2) n’empêche pas la micro-entreprise de bénéficier du régime micro-fiscal au titre des revenus perçus au cours de l’année N.

                      Les revenus perçus à compter du 1er janvier de l’année N sont donc exclus du régime micro-fiscal uniquement si l’un des seuils a été dépassé pendant 2 années consécutives, en N-1 et en N-2.

                        Location de meublés de tourisme classés

                        En 2025 ou 2024 :

                        • Le CAHT global ainsi que celui lié à l’activité vente de marchandises ou denrées et de location non meublée ne doivent pas avoir dépassé 203 100 €

                        • Le CAHT relatif à l’activité de location de meublés de tourisme classés ne doit pas avoir dépassé 83 600 €

                        À noter

                        Le dépassement d’un seuil au cours d’une seule année (N-1 ou N-2) n’empêche pas la micro-entreprise de bénéficier du régime micro-fiscal au titre des revenus perçus au cours de l’année N.

                        Les revenus perçus à compter du 1er janvier de l’année N sont donc exclus du régime micro-fiscal uniquement si l’un des seuils a été dépassé pendant 2 années consécutives, en N-1 et en N-2.

                          Autres prestations de services

                          En 2025 ou 2024 :

                          • Le CAHT global ainsi que celui lié à l’activité vente de marchandises ou denrées et de location non meublée ne doivent pas avoir dépassé 203 100 €

                          • Le CAHT relatif aux prestations autres que d’hébergement ne doit pas avoir dépassé 83 600 €

                          À noter

                          Le dépassement d’un seuil au cours d’une seule année (N-1 ou N-2) n’empêche pas la micro-entreprise de bénéficier du régime micro-fiscal au titre des revenus perçus au cours de l’année N.

                          Les revenus perçus à compter du 1er janvier de l’année N sont donc exclus du régime micro-fiscal uniquement si l’un des seuils a été dépassé pendant 2 années consécutives, en N-1 et en N-2.

                              Référence : Code général des impôts : article 50-0

                              https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000042159220/

                              Plus d’informations sont disponibles sur la page dédiée aux conséquences du dépassement des seuils micro (professionnels).

                              Référence : Code général des impôts : article 50-0

                              https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000042159220/

                              Personnes exclues du régime micro-fiscal

                              Quel que soit le montant du chiffre d’affaires qu’ils réalisent, certains contribuables ou sociétés ne peuvent pas bénéficier du régime micro-fiscal, notamment :

                              • Sociétés ou organismes dont les résultats sont soumis au régime des sociétés de personnes. Cela vise par exemple les SNC, les sociétés civiles, certaines sociétés en participation, les SA, SAS et SARL ayant opté pour ce régime, l’associé unique non dirigeant d’une EURL...

                              • Personnes morales soumises à l’IS

                              • Certaines SCM

                              • Marchands de biens

                              Référence : Code général des impôts : article 50-0

                              https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000042159220/

                              Référence : Code général des impôts : article 102 ter

                              https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000047622381

                              Qu'est-ce que le régime classique micro-fiscal ?

                              Dans le cadre du régime micro-fiscal, le traitement de l’impôt peut s’organiser autour de deux mécanismes distincts :

                              • Soit le prélèvement à la source (PAS) : il est souvent qualifié de régime classique car il s’applique par défaut à la micro-entreprise.

                              • Soit le versement forfaitaire libératoire (VFL) : il s’applique lorsque le micro-entrepreneur a décidé d’opter pour ce régime.

                              À noter

                              Quel que soit le mode de fonctionnement choisi (PAS ou VFL), une micro-entreprise est en général également soumise à un régime particulier concernant le calcul et le paiement des ses cotisations sociales.

                              Pour en savoir plus, vous pouvez consulter la page détaillant le régime micro-social (professionnels).

                              Qu’il s’agisse de BIC ou de BNC, le régime micro-fiscal classique (avec PAS) s’accompagne toujours de caractéristiques communes, notamment en ce qui concerne les obligations comptables, le calcul ou le paiement de l’impôt.

                              Il en va en revanche autrement pour les abattements forfaitaires, qui varient selon la nature de l’activité (BIC ou BNC).

                              Obligations comptables

                              A la différence des règles comptables existant en matière de régime réel d’imposition des bénéfices, celles pesant sur la micro-entreprise sont fortement allégées. Le micro-entrepreneur reste néanmoins soumis aux obligations comptables suivantes :

                              • Déclarer son chiffre d’affaires périodiquement (chaque mois ou trimestre selon l’option choisie) et annuellement

                              • Tenir certains registres : il s’agit notamment du livre de recettes ou du registre des achats

                              • Remettre une facture aux clients. Cette facture doit comporter toutes les mentions obligatoires (professionnels)

                              • Détenir un compte bancaire (un compte bancaire professionnel et dédié à l’entreprise est même obligatoire lorsque le CA réalisé dépasse un certain montant).

                              Plus d’informations sont disponibles sur la page concernant les « obligations comptables du micro-entrepreneur (professionnels) »

                              Paiements à effectuer

                              Lorsqu’il est soumis au PAS, le micro-entrepreneur verse des acomptes qui sont calculés par l'administration fiscale sur la base du montant des revenus déclarés l'année précédente.

                              Ils sont prélevés chaque mois ou chaque trimestre (selon la périodicité choisie), directement sur son compte bancaire.

                              Plus d’informations sont disponibles sur la page dédiée au prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu (particuliers).

                              Calcul de l’impôt

                              Dans le cadre du PAS, la base imposable est calculée sur le chiffre d’affaires duquel on déduit un abattement forfaitaire pour tenir compte des charges (ce ne sont donc pas les charges réelles qui sont déduites).

                              Abattements forfaitaires

                              L’abattement forfaitaire est une déduction fisale que le micro-entrepreneur va pouvoir utiliser lors de sa déclaration de revenus.

                              Son montant est fixe mais dépend toutefois de la nature de l’activité exercée, qu’il s’agisse de BIC (par exemple activité d’achat-vente, de location de meublés de tourisme, de prestation de services) ou de BNC.

                              Activité commerciale et d'hébergement (BIC)

                              Le taux d'abattement est de 71 %.

                              Exemple

                              Vous exercez une activité de vente et vous réalisez un CAHT de 175 000 € en 2025.

                              Le calcul de l'abattement est le suivant : 175 000 € x 71 % = 124 250 €

                              Le bénéfice net imposable est donc : 175 000 € - 124 250 € = 50 750 €.

                                Activité de prestation de services (BIC)

                                Le taux d'abattement est de 50 %.

                                Exemple

                                Vous exercez une activité de prestation de services en BIC et vous réalisez un CAHT de 65 000 € en 2025.

                                Le calcul de l'abattement est le suivant : 65 000 € x 50 % = 32 500 €

                                Le bénéfice net imposable est donc : 65 000 € - 32 500 € = 32 500 €.

                                  Activité de location de meublés de tourisme classés ou non classés (BIC)

                                  Meublés de tourisme classés et chambres d'hôtes

                                  Le taux d'abattement applicable à la location de meublés de tourismes classés ou de chambres d’hôtes peut varier d’une année à l’autre :

                                  • Revenus de l'année 2024, déclarés en 2025 : il était de 71 %

                                  • Revenus de l'année 2025, déclarés en 2026 : il s’élève à 50 %

                                  Exemple

                                  Vous exercez une activité de location de meublé de tourisme classé dans une zone géographique se caractérisant par un déséquilibre important entre l'offre et la demande de logements et vous réalisez un CAHT de 8 500 € en 2025.

                                  Le calcul de l'abattement est le suivant : 8 500 € x 50 % = 4 250 €

                                  Le bénéfice net imposable est donc : 8 500 € - 4 250 €4 250 €.

                                    Meublés de tourisme non classés

                                    Le taux d'abattement applicable à la location de meublés de tourismes non classés peut varier d’une année à l’autre :

                                    • Revenus de l'année 2024, déclarés en 2025 : il était de 50 %

                                    • Revenus de l'année 2025, déclarés en 2026 : il s’élève à 30 %

                                    Exemple

                                    Vous exercez une activité de location de meublé de tourisme classé dans une zone géographique se caractérisant par un déséquilibre important entre l'offre et la demande de logements et vous réalisez un CAHT de 8 500 € en 2025.

                                    Le calcul de l'abattement est le suivant : 8 500 € x 30 % = 2 550 €

                                    Le bénéfice net imposable est donc : 8 500 € - 2 550 € = 5 950 €.

                                        Activité libérale (BNC)

                                        Le taux d'abattement est de 34 %.

                                        Exemple

                                        Vous exercez une activité libérale et vous réalisez un CAHT de 65 000 € en 2025.

                                        Le calcul de l'abattement est le suivant : 65 000 € x 34 % = 22 100 €

                                        Le bénéfice net imposable est donc : 65 000 € - 22100 € = 42 900 €.

                                          Le montant ainsi obtenu après déduction de cet abattement (la base imposable) est ensuite soumis au barème progressif de l’impôt sur le revenu.

                                          À noter

                                          Le montant de l’abattement ne peut pas être inférieur à 305 €.

                                          Lorsque l’activité de la micro-enterprise est mixte (par exemple une activité de vente puis une autre de réalisation de travaux de bâtiment), les abattements propres à chaque activité s’appliquent cumulativement, sur la fraction de chiffre d'affaires correspondant à chacune de ces actvités. Dans ce cas, l’abattement minimal est doublé et passe à 610 €.

                                          Déclaration de revenus à déposer

                                          Lorsque le micro-entrepreneur est soumis au prélèvement à la source, il doit compléter sa déclaration annuelle d’impôt sur le revenu au moyen du formulaire 2042 C pro. Cette déclaration est déposée une fois par an et inclut tous les revenus du foyer fiscal du micro-entrepreneur (par exemple ceux résultant d’une autre activité qu’il exercerait, ou issus de l’activité de son conjoint en cas de déclaration commune).

                                          Doivent également être indiquées dans cette déclaration annuelle les plus-values ou moins-values provenant de la cession de biens affectés à l’activité (plus d’informations sont disponibles sur la page dédiée à l’imposition des plus-values professionnelles (professionnels)).

                                          Le micro-entrepreneur doit effectuer cette déclaration en se connectant à son espace Finances publiques sur le site impots.gouv.fr.

                                        • Impôts : accéder à votre espace Finances publiques - Téléservice
                                        • Référence : Code de commerce : article L123-28

                                          https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000019289307

                                          Référence : Code général des impôts : article 204 A

                                          https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000033812067

                                          Référence : Code général des impôts : article 204 C

                                          https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000046860880

                                          Référence : Code général des impôts : article 170

                                          https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000041467353/

                                          Qu'est-ce que le versement forfaitaire libératoire ?

                                          Dans le cadre d’une micro-entrerprise, le versement forfaitaire libératoire (VFL) est un mécanisme de traitement de l’impôt disponible sur option. Le micro-entrepreneur peut choisir ce régime lorsqu’il ne souhaite pas être soumis au prélèvement à la source (régime micro-fiscal dit classique).

                                          Ce régime optionnel comporte des caractéristiques communes au régime micro-fiscal (notamment en ce qui concerne les conditions de seuils de CA, ou les obligations comptables)

                                          En revanche, il s’en distingue au sujet du calcul ou du paiement de l’impôt. Les abattements forfaitaires sont également calculés différement, et varient selon que la nature de l’activité relève des BIC ou des BNC :

                                          BIC

                                          Obligations comptables

                                          A la différence des règles comptables existant en matière de régime réel d’imposition des bénéfices, celles pesant sur la micro-entreprise sont fortement allégées. Le micro-entrepreneur reste néanmoins soumis aux obligations comptables suivantes :

                                          • Déclarer son chiffre d’affaires périodiquement (chaque mois ou trimestre selon l’option choisie) et annuellement

                                          • Tenir certains registres : il s’agit notamment du livre de recettes ou du registre des achats

                                          • Remettre une facture aux clients. Cette facture doit comporter toutes les mentions obligatoires (professionnels)

                                          • Détenir un compte bancaire (un compte bancaire professionnel et dédié à l’entreprise est même obligatoire lorsque le CA réalisé dépasse un certain montant).

                                          Plus d’informations sont disponibles sur la page concernant les « obligations comptables du micro-entrepreneur (professionnels) »

                                          Paiements à effectuer

                                          En cas d’option pour le versement forfaitaire libératoire (VFL), le paiement de l’impôt sur le revenu et des est regroupé en un seul et même paiement. Chacun de ces paiements est effectué chaque mois ou chaque trimestre selon la périodicité qu’a choisie le micro-entrepreneur.

                                          Calcul de l’impôt

                                          Lorsque le micro-entrepreneur a opté pour le VFL, son impôt est calculé en appliquant un certain taux d’imposition directement sur le CAHT déclaré périodiquement (chaque mois ou trimestre).

                                          En matière de BIC, ce taux varie selon la nature de l’activité exercée :

                                          • 1 % pour les activités de commerce, restauration et logement (sauf location de meublés)

                                          • 1,7 % pour les autres activités relevant des BIC (notamment prestations de services commerciales, location de meublés classés...)

                                          Déclarations de revenus à déposer

                                          Les revenus du micro-entrepreneur soumis au VFL doivent être déclarés deux fois : périodiquement et annuellement.

                                          À noter

                                          Déclarer ses revenus d’activité dans la déclaration annuelle après les avoir déjà déclarés en cours d’année (déclaration périodique) n’entraîne pas de seconde imposition. Cela permet simplement à l’administration fiscale de connaître l’ensemble des revenus du foyer fiscal et de déterminer le revenu de référence.

                                          • Déclaration périodique de revenus : elle doit être déposée auprès de l’Urssaf chaque mois ou trimestre (selon la périodicité choisie). Le micro-entrepreneur s’acquitte à cette occasion, au moyen d’un paiement unique, de l’impôt et des cotisations sociales correspondant aux revenus déclarés.

                                          • Déclaration annuelle d’impôt sur le revenu : les revenus de l’activité sont déclarés annuellement dans le formulaire 2042 C pro, complémentaire à la déclaration annuelle d’impôt sur le revenu. Cette déclaration inclut tous les revenus du foyer fiscal du micro-entrepreneur (par exemple ceux résultant d’une autre activité qu’il exercerait, ou issus de l’activité de son conjoint en cas de déclaration commune).

                                            Doivent également être indiquées dans cette déclaration annuelle les plus-values ou moins-values provenant de la cession de biens affectés à l’activité (plus d’informations sont disponibles sur la page dédiée à l’imposition des plus-values professionnelles (professionnels)).

                                            Le micro-entrepreneur doit effectuer cette déclaration en se connectant à son espace Finances publiques sur le site impots.gouv.fr.

                                          À noter

                                          En cas de chiffre d'affaires égal à 0, il n’y a pas d’impôts ni de cotisations sociales à payer. La déclaration de revenus reste en revanche obligatoire : le micro-entrepreneur doit alors inscrire néant dans la case relative au chifffre d’affaires.

                                          En savoir plus sur les modalités déclaratives en cas d’option pour le versement libératoire

                                          Il existe un calendrier concernant le moment auquel le micro-entrepreneur doit déposer sa déclaration de revenus périodique  :

                                          Au titre de la première déclaration

                                          Lorsqu’il s’agit de la première déclaration de revenus issus de l’activité (l’année de démarrage), la démarche doit être effectuée :

                                          • En cas d’option pour un versement mensuel : avant le dernier jour du 3e mois suivant le mois de démarrage de l’activité

                                          • En cas d’option pour un versement trimestriel : avant le dernier jour du 6e mois suivant le mois de démarrage de l’activité

                                          Au titre des déclarations suivantes

                                          Lorsqu’il ne s’agit pas de la première déclaration de revenus issus de l’activité, la démarche doit être effectuée :

                                          • En cas d’option pour un versement mensuel : avant la fin du mois suivant celui au cours duquel les revenus déclarés ont été perçus

                                          • En cas d’option pour un versement trimestriel : avant les 30 avril, 31 juillet, 31 octobre et 31 janvier de l’année suivante

                                          BNC

                                          Paiements à effectuer

                                          En cas d’option pour le versement forfaitaire libératoire, le paiement de l’impôt sur le revenu et des est regroupé en un seul et même paiement. Chacun de ces paiements est effectué chaque mois ou chaque trimestre selon la périodicité qu’a choisie le micro-entrepreneur.

                                          Calcul de l’impôt

                                          Lorsque le micro-entrepreneur a opté pour le VFL, son impôt est calculé en appliquant un certain taux d’imposition directement sur le CAHT déclaré périodiquement (chaque mois ou trimestre).

                                          En matière d’activités relevant des BNC, ce taux est de 2,2 %.

                                          Déclaration de revenus à déposer

                                          Les revenus du micro-entrepreneur soumis au VFL doivent être déclarés deux fois : périodiquement et annuellement.

                                          À noter

                                          Déclarer ses revenus d’activité dans la déclaration annuelle après les avoir déjà déclarés en cours d’année (déclaration périodique) n’entraîne pas de seconde imposition. Cela permet simplement à l’administration fiscale de connaître l’ensemble des revenus du foyer fiscal et de déterminer le revenu de référence.

                                          • Déclaration périodique de revenus : elle doit être déposée auprès de l’Urssaf chaque mois ou trimestre (selon la périodicité choisie). Le micro-entrepreneur s’acquitte à cette occasion, au moyen d’un paiement unique, de l’impôt et des cotisations sociales correspondant aux revenus déclarés.

                                          • Déclaration annuelle d’impôt sur le revenu : les revenus de l’activité sont déclarés annuellement dans le formulaire 2042 C pro, complémentaire à la déclaration annuelle d’impôt sur le revenu. Cette déclaration inclut tous les revenus du foyer fiscal du micro-entrepreneur (par exemple ceux résultant d’une autre activité qu’il exercerait, ou issus de l’activité de son conjoint en cas de déclaration commune).

                                            Doivent également être indiquées dans cette déclaration annuelle les plus-values ou moins-values provenant de la cession de biens affectés à l’activité (plus d’informations sont disponibles sur la page dédiée à l’imposition des plus-values professionnelles (professionnels)).

                                            Le micro-entrepreneur doit effectuer cette déclaration en se connectant à son espace Finances publiques sur le site impots.gouv.fr.

                                          À noter

                                          En cas de chiffre d'affaires égal à 0, il n’y a pas d’impôts ni de cotisations sociales à payer. La déclaration de revenus reste en revanche obligatoire : le micro-entrepreneur doit alors inscrire néant dans la case relative au chifffre d’affaires.

                                          En savoir plus sur les modalités déclaratives en cas d’option pour le versement libératoire

                                          Il existe un calendrier concernant le moment auquel le micro-entrepreneur doit déposer sa déclaration de revenus périodique  :

                                          Au titre de la première déclaration

                                          Lorsqu’il s’agit de la première déclaration de revenus issus de l’activité (l’année de démarrage), la démarche doit être effectuée :

                                          • En cas d’option pour un versement mensuel : avant le dernier jour du 3e mois suivant le mois de démarrage de l’activité

                                          • En cas d’option pour un versement trimestriel : avant le dernier jour du 6e mois suivant le mois de démarrage de l’activité

                                          Au titre des déclarations suivantes

                                          Lorsqu’il ne s’agit pas de la première déclaration de revenus issus de l’activité, la démarche doit être effectuée :

                                          • En cas d’option pour un versement mensuel : avant la fin du mois suivant celui au cours duquel les revenus déclarés ont été perçus

                                          • En cas d’option pour un versement trimestriel : avant les 30 avril, 31 juillet, 31 octobre et 31 janvier de l’année suivante

                                          À noter

                                          Quel que soit son régime micro-fiscal (PAS ou VFL), une micro-entreprise est en général également soumise à un régime particulier concernant le calcul et le paiement des ses cotisations sociales.

                                          Pour en savoir plus, vous pouvez consulter la page détaillant le régime micro-social (professionnels).

                                          Référence : Code général des impôts : article 151-0

                                          https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000036426839/

                                          Référence : Code général des impôts : article 170

                                          https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000041467353/

                                          Comment opter pour le versement forfaitaire libératoire ?

                                          L’option pour le VFL est possible si la condition de seuil est respectée. Lorsque c’est le cas, elle doit être exercée selon un calendrier bien précis.

                                          Seuil de revenus à respecter

                                          Le choix pour le versement libératoire est possible lorsque le revenu fiscal de l'année N-2 de la micro-entreprise ne dépasse pas un certain seuil. Ce seuil varie selon la situation familiale du micro-entrepreneur.

                                          Le revenu fiscal de référence de son foyer fiscal de l'année N-2 doit ainsi être inférieur à l'un des montants suivants :

                                          • 29 579 € pour une personne seule

                                          • 59 158 € pour une personne en couple et partageant le même foyer fiscal

                                          • 73 947,5 € pour une personne en couple avec 1 enfant et partageant le même foyer fiscal

                                          • 88 737 € pour une personne en couple avec 2 enfants et partageant le même foyer fiscal.

                                          Lorsqu’il dépasse le seuil correspondant à sa situation, le micro-entrepreneur ne peut plus opter pour le versement libératoire.

                                          Modalités de l’option

                                          L’option pour le versement forfaitaire libératoire doit être déclarée à l'Urssaf (ou aux caisses générales de sécurité sociale en outre-mer) avant l'une des dates suivantes :

                                          • Avant le 30 septembre de l'année précédant celle où le VFL doit commencer à s’appliquer. Si la demande est effectuée avant le 30 septembre 2026, le versement libératoire s'appliquera aux revenus perçus à partir du 1er janvier 2027.

                                          • Avant le dernier jour du 3e mois suivant celui de la création de l’entreprise, lorsque celle-ci a été créée au cours de l’année. Si l’activité a démarré en septembre 2026, l’option pour le VFL doit être effectuée avant le 30 décembre 2026.

                                          En cas d'option pour le VFL, le micro-entrepreneur doit indiquer sur la déclaration complémentaire de revenu (n° 2042-C Pro) (professionnels) son chiffre d'affaires dans le cadre «  Micro-entrepreneur ayant opté pour le prélèvement libératoire de l'impôt sur le revenu  ».

                                          La demande d’option doit être adressée à l’Urssaf :

                                          L’option peut être exercée  :

                                          • Directement lors de la création de l’entreprise, pour une application dès le démarrage de l’activité,

                                          • Ou en cours d’année, pour une application le 1er janvier de l’année suivante.

                                          Attention

                                          En cas d’option pour le VFL, le prélèvement de l’acompte dû au titre du prélèvement à la source n’est pas automatiquement annulé. Il faut donc penser à le déprogrammer en se connectant à son espace particulier sur le site impôt.gouv.fr, puis en allant dans la rubrique « Gérer mon prélèvement à la source »

                                          Comment sortir de l'option pour le versement forfaitaire libératoire ?

                                          Il existe plusieurs hypothèses de sortie du mécanisme du VFL :

                                          • Lorsque le micro-entrepreneur décide de dénoncer l'option afin de revenir au mécanisme du PAS. Cette dénonciation est effectuée selon les mêmes modalités que l’option pour le VFL : la demande doit être adressée à l'Urssaf ou aux caisses générales de sécurité sociale au plus tard le 30 septembre de l'année précédant celle à partir de laquelle l’option ne doit plus s’appliquer.

                                        • Micro-entrepreneur : déclaration en ligne du chiffre d'affaires (régime micro-social simplifié) - Téléservice
                                          • Lorsque les seuils de revenus conditionnant l’application du VFL sont dépassés

                                          • Lorsque les seuils de CA du régime micro-fiscal sont dépassés (professionnels) pendant 2 années consécutives. La perte du régime micro-fiscal qui s’ensuit entraîne de fait la sortie du VFL

                                          • Lorsque le micro-entrepreneur décide de quitter le régime micro-fiscal et de se soumettre à un régime réel d’imposition des bénéfices.

                                          Que se passe-t-il si vous optez pour le régime réel normal d'imposition ?

                                          L’option pour le régime réel normal d'imposition doit être effectuée à des moments différents s’il s’agit de micro-BIC ou de micro-BNC.

                                          Micro-BIC

                                          Vous êtes automatiquement soumis au régime micro-BIC, mais vous avez la possibilité de changer de régime fiscal et d'opter pour un régime réel normal d'imposition.

                                          L'option doit être demandée avant l'une des dates suivantes selon votre situation :

                                          • Lors de votre déclaration de revenus de l'année précédant celle pour laquelle l'option doit être exercée.

                                          • Si vous étiez soumis au régime réel d'imposition l'année précédente, lors de votre déclaration de revenus de l'année pour laquelle l'option doit être exercée

                                          • Si vous débutez votre activité l'option et que vous souhaitez directement prendre cette option, vous devez le faire lors du dépôt votre première déclaration de revenus

                                          Ce changement de régime fiscal ne vous empêche pas de continuer à bénéficier du régime micro-fiscal de la TVA. Vous pourrez ainsi continuer à bénéficier de la franchise en base de TVA (professionnels).

                                          Cette option est prise pour une durée d'un an et reconduite tacitement pour une nouvelle année tant que vous restez dans le champ du régime fiscal de la micro-entreprise, c'est-à-dire tant que vous ne dépassez pas les seuils de chiffre d'affaires.

                                          Si vous souhaitez renoncer à cette option, vous devez le faire lors de la déclaration de revenus de l'année précédant celle pour laquelle vous souhaitez renoncer à l'option.

                                            Micro-BNC

                                            Vous êtes automatiquement soumis au régime micro-BNC, mais vous avez la possibilité de changer de régime fiscal et d'opter pour le régime de la déclaration contrôlée.

                                            L'option doit être demandée au service des impôts des entreprises (SIE) avant l'une des dates suivantes selon votre situation :

                                            • Lors de votre déclaration de revenus de l'année pour laquelle l'option doit être exercée

                                            • Si vous débutez votre activité l'option et que vous souhaitez directement prendre cette option, vous devez le faire lors du dépôt votre première déclaration de revenus

                                            Ce changement de régime fiscal ne vous empêche pas de continuer à bénéficier du régime micro-fiscal de la TVA. Vous pourrez ainsi continuer à bénéficier de la franchise en base de TVA (professionnels).

                                            Cette option est prise pour une durée d'un an et reconduite tacitement pour une nouvelle année tant que vous restez dans le champ du régime fiscal de la micro-entreprise. C'est-à-dire tant que vous ne dépassez pas les seuils de chiffre d'affaires.

                                            Si vous souhaitez renoncer à cette option, vous devez le faire lors de la déclaration de revenus de l'année précédant celle pour laquelle vous souhaitez renoncer à l'option.

                                              Pour en savoir plus

                                              Toute apposition, modification ou remplacement (même sans changement des supports existants) d’une enseigne, ainsi que la pose ou le remplacement d’un store banne, ou d’une pré-enseigne doit faire l’objet d’une demande d’autorisation de pose d’enseigne. A noter, constitue une enseigne toute inscription, forme ou image apposée sur un immeuble et relative à l’activité qui s’y exerce.

                                              Pour vous aider dans vos démarches :

                                              Un micro-entrepreneur est en principe soumis au régime d'imposition des bénéfices appelé « régime micro-fiscal ». Ce régime peut s’organiser autour du mécanisme du prélèvement à la source ou du versement forfaitaire libératoire (sur option).

                                              Il est également soumis au régime micro-social (professionnels) pour ce qui concerne ses cotisations et contributions sociales.

                                              Quelles sont les conditions à respecter pour relever du régime micro-fiscal ?

                                              Seuils du régime micro-fiscal

                                              Pour être soumis au régime de la micro-entreprise au 1er janvier d’une année N, le chiffre d'affaires HT réalisé au cours des années civiles N-1 ou N-2 ne doit pas avoir dépassé un certain seuil.

                                              Le régime micro-fiscal n’est donc pas applicable en N si ce seuil est dépassé 2 années de suite, en N-1 et en N-2.

                                              Ce seuil varie notamment en fonction de la nature de l'activité exercée (BIC ou BNC).

                                              Activité commerciale et d'hébergement, hors location de meublés de tourisme (BIC)

                                              Le régime fiscal de la micro-entreprise (régime micro-fiscal) peut s’apppliquer aux revenus perçus en 2026 si le chiffre d'affaires HT réalisé au cours de l'année civile N-1 (2025) ou N-2 (2024) n’a pas dépassé 203 100 €.

                                                Activité de prestation de services (BIC)

                                                Le régime fiscal de la micro-entreprise (régime micro-fiscal) peut s’apppliquer aux revenus perçus en 2026 si le chiffre d'affaires HT réalisé au cours de l'année civile N-1 (2025) ou N-2 (2024) n’a pas dépassé 83 600 €.

                                                  Activité de location de meublés de tourisme (BIC)

                                                  Meublé de tourisme classé et chambre d'hôtes (BIC)

                                                  Le régime fiscal de la micro-entreprise (régime micro-fiscal) peut s’apppliquer aux revenus perçus en 2026 si le chiffre d'affaires HT réalisé au cours de l'année civile N-1 (2025) ou N-2 (2024) n’a pas dépassé 83 600 €.

                                                    Meublé de tourisme non classé (BIC)

                                                    Le régime fiscal de la micro-entreprise (régime micro-fiscal) peut s’apppliquer aux revenus perçus en 2026 si le chiffre d'affaires HT réalisé au cours de l'année civile N-1 (2025) ou N-2 (2024) n’a pas dépassé 15 000 €.

                                                        Activité libérale (BNC)

                                                        Le régime fiscal de la micro-entreprise (régime micro-fiscal) peut s’apppliquer aux revenus perçus en 2026 si le chiffre d'affaires HT réalisé au cours de l'année civile N-1 (2025) ou N-2 (2024) n’a pas dépassé 83 600 €.

                                                          Activité nouvellement créée

                                                          En cas de création d'une entreprise, le régime fiscal de la micro-entreprise s'applique automatiquement pour l'année de création (N) et l'année suivante (N+1) (l’option pour un régime réel d'impositionest toutefois possible si l’on ne veut pas être soumis au régime micro-fiscal)

                                                          Si l'activité est créée en cours d'année, le seuil doit être ajusté au prorata temporis d'exploitation, (sauf s'il s'agit d'une entreprise saisonnière).

                                                          Cela signifie que le seuil ne devra pas être respecté en totalité au titre de cette première année, mais seulement pour une fraction correspondant au nombre de jours d’existence de l’entreprise.

                                                          Le calcul du prorata est alors le suivant : (seuil en vigueur en N+2 x 335) / 365

                                                          À compter de la seconde année d’existence, le seuil doit être appliqué en totalité.

                                                          Exemple

                                                          Si une micro-entreprise ayant une activité de vente de marchandises est créée le 31 janvier 2026, il restera alors 335 jours jusqu'au 31 décembre 2026.

                                                          Pour que le régime micro-fiscal continue à s’appliquer au 1er janvier de l’année 2028 (N+2), il faudra avoir respecté les seuils de CA suivants :

                                                          • En 2026 (année N) : le prorata de seuil calculé de la façon suivante : (203 100 € x 335) / 365 = 186 406 €

                                                          • En 2027 (année N+1) : la totalité du seuil en vigueur en 2028 (N+2) : 203 100 €

                                                          Activité mixte

                                                          Le micro-entrepreneur peut exercer en même temps plusieurs types d'activités (vente de marchandises, denrées ou location non meublée + prestation de services) : on parle alors d'activité mixte.

                                                          Il peut par exemple s’agir d’un coiffeur qui exerce une activité de coiffure (activité artisanale) et qui vend des produits de soin (activité commerciale).

                                                          Double seuil à respecter

                                                          Pour que les revenus perçus au cours de l’année N soient soumis au régime micro-fiscal, deux seuils doivent avoir été respectés au cours des années N-1 et N-2 :

                                                          • Seuil global de CAHT réalisé par l’entreprise, toutes activités confondues (203 100 € en 2026).

                                                            Ce seuil global est également le seuil maximum de CAHT lié aux activités de vente de marchandises ou denrées et de location non meublée.

                                                          • Seuil applicable à toute autre activité également exercée par l’entreprise (activité autre que la vente de marchandises et denrées ou la location non meublée, qui elles relèvent du premier seuil). Il peut ainsi s’agir de location meublée classée ou non classée, ou encore de toutes les prestations d’autres natures.

                                                          Le régime micro-fiscal n’est donc pas applicable en N si un seul de ces seuils est dépassé 2 années de suite, en N-1 et en N-2.

                                                          À noter

                                                          Concernant les activités de vente de marchandises ou denrées et de location non meublée, il n’existe qu’un seul seuil par année. Il s’agit du seuil le plus élevé, d’un montant de 203 100 € en 2026.

                                                          En revanche, les autres activités (location meublée classée ou non classée, ou encore toutes les prestations d’autres natures) comportent chacune un seuil spécifique.

                                                          Montants des seuils

                                                          Ces seuils de revenus peuvent varier selon l’exercice considéré (ils ont évolué entre 2025 et 2026).

                                                          Revenus perçus en 2025 (déclarés en 2026)

                                                          Dans le cadre d’une activité mixte, les revenus perçus en 2025 bénéficient du régime micro-fiscal s’ils ont respecté les seuils suivants :

                                                          Location de meublés de tourisme non classés

                                                          En 2024 ou 2023 :

                                                          • Le CAHT global ainsi que celui lié à l’activité vente de marchandises ou denrées et de location non meublée ne doivent pas avoir dépassé 188 700 €

                                                          • Le CAHT relatif à l’activité de location de meublés de tourisme non classés ne doit pas avoir dépassé 15 000 €

                                                          À noter

                                                          Le dépassement d’un seuil au cours d’une seule année (N-1 ou N-2) n’empêche pas la micro-entreprise de bénéficier du régime micro-fiscal au titre des revenus perçus au cours de l’année N.

                                                          Les revenus perçus à compter du 1er janvier de l’année N sont donc exclus du régime micro-fiscal uniquement si l’un des seuils a été dépassé pendant 2 années consécutives, en N-1 et en N-2.

                                                            Location de meublés de tourisme classés

                                                            En 2024 ou 2023 :

                                                            • Le CAHT global ainsi que celui lié à l’activité vente de marchandises ou denrées et de location non meublée ne doivent pas avoir dépassé 188 700 €

                                                            • Le CAHT relatif à l’activité de location de meublés de tourisme classés ne doit pas avoir dépassé 77 700 €

                                                            À noter

                                                            Le dépassement d’un seuil au cours d’une seule année (N-1 ou N-2) n’empêche pas la micro-entreprise de bénéficier du régime micro-fiscal au titre des revenus perçus au cours de l’année N.

                                                            Les revenus perçus à compter du 1er janvier de l’année N sont donc exclus du régime micro-fiscal uniquement si l’un des seuils a été dépassé pendant 2 années consécutives, en N-1 et en N-2.

                                                              Autres prestations de services

                                                              En 2024 ou 2023 :

                                                              • Le CAHT global ainsi que celui lié à l’activité vente de marchandises ou denrées et de location non meublée ne doivent pas avoir dépassé 188 700 €

                                                              • Le CAHT relatif aux prestations autres que d’hébergement ne doit pas avoir dépassé 77 700 €

                                                              À noter

                                                              Le dépassement d’un seuil au cours d’une seule année (N-1 ou N-2) n’empêche pas la micro-entreprise de bénéficier du régime micro-fiscal au titre des revenus perçus au cours de l’année N.

                                                              Les revenus perçus à compter du 1er janvier de l’année N sont donc exclus du régime micro-fiscal uniquement si l’un des seuils a été dépassé pendant 2 années consécutives, en N-1 et en N-2.

                                                                  Revenus perçus en 2026 (déclarés en 2027)

                                                                  Dans le cadre d’une activité mixte, les revenus perçus en 2026 bénéficient du régime micro-fiscal s’ils ont respecté les seuils suivants :

                                                                  Location de meublés de tourisme non classés

                                                                  En 2025 ou 2024 :

                                                                  • Le CAHT global ainsi que celui lié à l’activité vente de marchandises ou denrées et de location non meublée ne doivent pas avoir dépassé 203 100 €

                                                                  • Le CAHT relatif à l’activité de location de meublés de tourisme non classés ne doit pas avoir dépassé 15 000 €

                                                                  À noter

                                                                  Le dépassement d’un seuil au cours d’une seule année (N-1 ou N-2) n’empêche pas la micro-entreprise de bénéficier du régime micro-fiscal au titre des revenus perçus au cours de l’année N.

                                                                  Les revenus perçus à compter du 1er janvier de l’année N sont donc exclus du régime micro-fiscal uniquement si l’un des seuils a été dépassé pendant 2 années consécutives, en N-1 et en N-2.

                                                                    Location de meublés de tourisme classés

                                                                    En 2025 ou 2024 :

                                                                    • Le CAHT global ainsi que celui lié à l’activité vente de marchandises ou denrées et de location non meublée ne doivent pas avoir dépassé 203 100 €

                                                                    • Le CAHT relatif à l’activité de location de meublés de tourisme classés ne doit pas avoir dépassé 83 600 €

                                                                    À noter

                                                                    Le dépassement d’un seuil au cours d’une seule année (N-1 ou N-2) n’empêche pas la micro-entreprise de bénéficier du régime micro-fiscal au titre des revenus perçus au cours de l’année N.

                                                                    Les revenus perçus à compter du 1er janvier de l’année N sont donc exclus du régime micro-fiscal uniquement si l’un des seuils a été dépassé pendant 2 années consécutives, en N-1 et en N-2.

                                                                      Autres prestations de services

                                                                      En 2025 ou 2024 :

                                                                      • Le CAHT global ainsi que celui lié à l’activité vente de marchandises ou denrées et de location non meublée ne doivent pas avoir dépassé 203 100 €

                                                                      • Le CAHT relatif aux prestations autres que d’hébergement ne doit pas avoir dépassé 83 600 €

                                                                      À noter

                                                                      Le dépassement d’un seuil au cours d’une seule année (N-1 ou N-2) n’empêche pas la micro-entreprise de bénéficier du régime micro-fiscal au titre des revenus perçus au cours de l’année N.

                                                                      Les revenus perçus à compter du 1er janvier de l’année N sont donc exclus du régime micro-fiscal uniquement si l’un des seuils a été dépassé pendant 2 années consécutives, en N-1 et en N-2.

                                                                          Référence : Code général des impôts : article 50-0

                                                                          https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000042159220/

                                                                          Plus d’informations sont disponibles sur la page dédiée aux conséquences du dépassement des seuils micro (professionnels).

                                                                          Référence : Code général des impôts : article 50-0

                                                                          https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000042159220/

                                                                          Personnes exclues du régime micro-fiscal

                                                                          Quel que soit le montant du chiffre d’affaires qu’ils réalisent, certains contribuables ou sociétés ne peuvent pas bénéficier du régime micro-fiscal, notamment :

                                                                          • Sociétés ou organismes dont les résultats sont soumis au régime des sociétés de personnes. Cela vise par exemple les SNC, les sociétés civiles, certaines sociétés en participation, les SA, SAS et SARL ayant opté pour ce régime, l’associé unique non dirigeant d’une EURL...

                                                                          • Personnes morales soumises à l’IS

                                                                          • Certaines SCM

                                                                          • Marchands de biens

                                                                          Référence : Code général des impôts : article 50-0

                                                                          https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000042159220/

                                                                          Référence : Code général des impôts : article 102 ter

                                                                          https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000047622381

                                                                          Qu'est-ce que le régime classique micro-fiscal ?

                                                                          Dans le cadre du régime micro-fiscal, le traitement de l’impôt peut s’organiser autour de deux mécanismes distincts :

                                                                          • Soit le prélèvement à la source (PAS) : il est souvent qualifié de régime classique car il s’applique par défaut à la micro-entreprise.

                                                                          • Soit le versement forfaitaire libératoire (VFL) : il s’applique lorsque le micro-entrepreneur a décidé d’opter pour ce régime.

                                                                          À noter

                                                                          Quel que soit le mode de fonctionnement choisi (PAS ou VFL), une micro-entreprise est en général également soumise à un régime particulier concernant le calcul et le paiement des ses cotisations sociales.

                                                                          Pour en savoir plus, vous pouvez consulter la page détaillant le régime micro-social (professionnels).

                                                                          Qu’il s’agisse de BIC ou de BNC, le régime micro-fiscal classique (avec PAS) s’accompagne toujours de caractéristiques communes, notamment en ce qui concerne les obligations comptables, le calcul ou le paiement de l’impôt.

                                                                          Il en va en revanche autrement pour les abattements forfaitaires, qui varient selon la nature de l’activité (BIC ou BNC).

                                                                          Obligations comptables

                                                                          A la différence des règles comptables existant en matière de régime réel d’imposition des bénéfices, celles pesant sur la micro-entreprise sont fortement allégées. Le micro-entrepreneur reste néanmoins soumis aux obligations comptables suivantes :

                                                                          • Déclarer son chiffre d’affaires périodiquement (chaque mois ou trimestre selon l’option choisie) et annuellement

                                                                          • Tenir certains registres : il s’agit notamment du livre de recettes ou du registre des achats

                                                                          • Remettre une facture aux clients. Cette facture doit comporter toutes les mentions obligatoires (professionnels)

                                                                          • Détenir un compte bancaire (un compte bancaire professionnel et dédié à l’entreprise est même obligatoire lorsque le CA réalisé dépasse un certain montant).

                                                                          Plus d’informations sont disponibles sur la page concernant les « obligations comptables du micro-entrepreneur (professionnels) »

                                                                          Paiements à effectuer

                                                                          Lorsqu’il est soumis au PAS, le micro-entrepreneur verse des acomptes qui sont calculés par l'administration fiscale sur la base du montant des revenus déclarés l'année précédente.

                                                                          Ils sont prélevés chaque mois ou chaque trimestre (selon la périodicité choisie), directement sur son compte bancaire.

                                                                          Plus d’informations sont disponibles sur la page dédiée au prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu (particuliers).

                                                                          Calcul de l’impôt

                                                                          Dans le cadre du PAS, la base imposable est calculée sur le chiffre d’affaires duquel on déduit un abattement forfaitaire pour tenir compte des charges (ce ne sont donc pas les charges réelles qui sont déduites).

                                                                          Abattements forfaitaires

                                                                          L’abattement forfaitaire est une déduction fisale que le micro-entrepreneur va pouvoir utiliser lors de sa déclaration de revenus.

                                                                          Son montant est fixe mais dépend toutefois de la nature de l’activité exercée, qu’il s’agisse de BIC (par exemple activité d’achat-vente, de location de meublés de tourisme, de prestation de services) ou de BNC.

                                                                          Activité commerciale et d'hébergement (BIC)

                                                                          Le taux d'abattement est de 71 %.

                                                                          Exemple

                                                                          Vous exercez une activité de vente et vous réalisez un CAHT de 175 000 € en 2025.

                                                                          Le calcul de l'abattement est le suivant : 175 000 € x 71 % = 124 250 €

                                                                          Le bénéfice net imposable est donc : 175 000 € - 124 250 € = 50 750 €.

                                                                            Activité de prestation de services (BIC)

                                                                            Le taux d'abattement est de 50 %.

                                                                            Exemple

                                                                            Vous exercez une activité de prestation de services en BIC et vous réalisez un CAHT de 65 000 € en 2025.

                                                                            Le calcul de l'abattement est le suivant : 65 000 € x 50 % = 32 500 €

                                                                            Le bénéfice net imposable est donc : 65 000 € - 32 500 € = 32 500 €.

                                                                              Activité de location de meublés de tourisme classés ou non classés (BIC)

                                                                              Meublés de tourisme classés et chambres d'hôtes

                                                                              Le taux d'abattement applicable à la location de meublés de tourismes classés ou de chambres d’hôtes peut varier d’une année à l’autre :

                                                                              • Revenus de l'année 2024, déclarés en 2025 : il était de 71 %

                                                                              • Revenus de l'année 2025, déclarés en 2026 : il s’élève à 50 %

                                                                              Exemple

                                                                              Vous exercez une activité de location de meublé de tourisme classé dans une zone géographique se caractérisant par un déséquilibre important entre l'offre et la demande de logements et vous réalisez un CAHT de 8 500 € en 2025.

                                                                              Le calcul de l'abattement est le suivant : 8 500 € x 50 % = 4 250 €

                                                                              Le bénéfice net imposable est donc : 8 500 € - 4 250 €4 250 €.

                                                                                Meublés de tourisme non classés

                                                                                Le taux d'abattement applicable à la location de meublés de tourismes non classés peut varier d’une année à l’autre :

                                                                                • Revenus de l'année 2024, déclarés en 2025 : il était de 50 %

                                                                                • Revenus de l'année 2025, déclarés en 2026 : il s’élève à 30 %

                                                                                Exemple

                                                                                Vous exercez une activité de location de meublé de tourisme classé dans une zone géographique se caractérisant par un déséquilibre important entre l'offre et la demande de logements et vous réalisez un CAHT de 8 500 € en 2025.

                                                                                Le calcul de l'abattement est le suivant : 8 500 € x 30 % = 2 550 €

                                                                                Le bénéfice net imposable est donc : 8 500 € - 2 550 € = 5 950 €.

                                                                                    Activité libérale (BNC)

                                                                                    Le taux d'abattement est de 34 %.

                                                                                    Exemple

                                                                                    Vous exercez une activité libérale et vous réalisez un CAHT de 65 000 € en 2025.

                                                                                    Le calcul de l'abattement est le suivant : 65 000 € x 34 % = 22 100 €

                                                                                    Le bénéfice net imposable est donc : 65 000 € - 22100 € = 42 900 €.

                                                                                      Le montant ainsi obtenu après déduction de cet abattement (la base imposable) est ensuite soumis au barème progressif de l’impôt sur le revenu.

                                                                                      À noter

                                                                                      Le montant de l’abattement ne peut pas être inférieur à 305 €.

                                                                                      Lorsque l’activité de la micro-enterprise est mixte (par exemple une activité de vente puis une autre de réalisation de travaux de bâtiment), les abattements propres à chaque activité s’appliquent cumulativement, sur la fraction de chiffre d'affaires correspondant à chacune de ces actvités. Dans ce cas, l’abattement minimal est doublé et passe à 610 €.

                                                                                      Déclaration de revenus à déposer

                                                                                      Lorsque le micro-entrepreneur est soumis au prélèvement à la source, il doit compléter sa déclaration annuelle d’impôt sur le revenu au moyen du formulaire 2042 C pro. Cette déclaration est déposée une fois par an et inclut tous les revenus du foyer fiscal du micro-entrepreneur (par exemple ceux résultant d’une autre activité qu’il exercerait, ou issus de l’activité de son conjoint en cas de déclaration commune).

                                                                                      Doivent également être indiquées dans cette déclaration annuelle les plus-values ou moins-values provenant de la cession de biens affectés à l’activité (plus d’informations sont disponibles sur la page dédiée à l’imposition des plus-values professionnelles (professionnels)).

                                                                                      Le micro-entrepreneur doit effectuer cette déclaration en se connectant à son espace Finances publiques sur le site impots.gouv.fr.

                                                                                    • Impôts : accéder à votre espace Finances publiques - Téléservice
                                                                                    • Référence : Code de commerce : article L123-28

                                                                                      https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000019289307

                                                                                      Référence : Code général des impôts : article 204 A

                                                                                      https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000033812067

                                                                                      Référence : Code général des impôts : article 204 C

                                                                                      https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000046860880

                                                                                      Référence : Code général des impôts : article 170

                                                                                      https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000041467353/

                                                                                      Qu'est-ce que le versement forfaitaire libératoire ?

                                                                                      Dans le cadre d’une micro-entrerprise, le versement forfaitaire libératoire (VFL) est un mécanisme de traitement de l’impôt disponible sur option. Le micro-entrepreneur peut choisir ce régime lorsqu’il ne souhaite pas être soumis au prélèvement à la source (régime micro-fiscal dit classique).

                                                                                      Ce régime optionnel comporte des caractéristiques communes au régime micro-fiscal (notamment en ce qui concerne les conditions de seuils de CA, ou les obligations comptables)

                                                                                      En revanche, il s’en distingue au sujet du calcul ou du paiement de l’impôt. Les abattements forfaitaires sont également calculés différement, et varient selon que la nature de l’activité relève des BIC ou des BNC :

                                                                                      BIC

                                                                                      Obligations comptables

                                                                                      A la différence des règles comptables existant en matière de régime réel d’imposition des bénéfices, celles pesant sur la micro-entreprise sont fortement allégées. Le micro-entrepreneur reste néanmoins soumis aux obligations comptables suivantes :

                                                                                      • Déclarer son chiffre d’affaires périodiquement (chaque mois ou trimestre selon l’option choisie) et annuellement

                                                                                      • Tenir certains registres : il s’agit notamment du livre de recettes ou du registre des achats

                                                                                      • Remettre une facture aux clients. Cette facture doit comporter toutes les mentions obligatoires (professionnels)

                                                                                      • Détenir un compte bancaire (un compte bancaire professionnel et dédié à l’entreprise est même obligatoire lorsque le CA réalisé dépasse un certain montant).

                                                                                      Plus d’informations sont disponibles sur la page concernant les « obligations comptables du micro-entrepreneur (professionnels) »

                                                                                      Paiements à effectuer

                                                                                      En cas d’option pour le versement forfaitaire libératoire (VFL), le paiement de l’impôt sur le revenu et des est regroupé en un seul et même paiement. Chacun de ces paiements est effectué chaque mois ou chaque trimestre selon la périodicité qu’a choisie le micro-entrepreneur.

                                                                                      Calcul de l’impôt

                                                                                      Lorsque le micro-entrepreneur a opté pour le VFL, son impôt est calculé en appliquant un certain taux d’imposition directement sur le CAHT déclaré périodiquement (chaque mois ou trimestre).

                                                                                      En matière de BIC, ce taux varie selon la nature de l’activité exercée :

                                                                                      • 1 % pour les activités de commerce, restauration et logement (sauf location de meublés)

                                                                                      • 1,7 % pour les autres activités relevant des BIC (notamment prestations de services commerciales, location de meublés classés...)

                                                                                      Déclarations de revenus à déposer

                                                                                      Les revenus du micro-entrepreneur soumis au VFL doivent être déclarés deux fois : périodiquement et annuellement.

                                                                                      À noter

                                                                                      Déclarer ses revenus d’activité dans la déclaration annuelle après les avoir déjà déclarés en cours d’année (déclaration périodique) n’entraîne pas de seconde imposition. Cela permet simplement à l’administration fiscale de connaître l’ensemble des revenus du foyer fiscal et de déterminer le revenu de référence.

                                                                                      • Déclaration périodique de revenus : elle doit être déposée auprès de l’Urssaf chaque mois ou trimestre (selon la périodicité choisie). Le micro-entrepreneur s’acquitte à cette occasion, au moyen d’un paiement unique, de l’impôt et des cotisations sociales correspondant aux revenus déclarés.

                                                                                      • Déclaration annuelle d’impôt sur le revenu : les revenus de l’activité sont déclarés annuellement dans le formulaire 2042 C pro, complémentaire à la déclaration annuelle d’impôt sur le revenu. Cette déclaration inclut tous les revenus du foyer fiscal du micro-entrepreneur (par exemple ceux résultant d’une autre activité qu’il exercerait, ou issus de l’activité de son conjoint en cas de déclaration commune).

                                                                                        Doivent également être indiquées dans cette déclaration annuelle les plus-values ou moins-values provenant de la cession de biens affectés à l’activité (plus d’informations sont disponibles sur la page dédiée à l’imposition des plus-values professionnelles (professionnels)).

                                                                                        Le micro-entrepreneur doit effectuer cette déclaration en se connectant à son espace Finances publiques sur le site impots.gouv.fr.

                                                                                      À noter

                                                                                      En cas de chiffre d'affaires égal à 0, il n’y a pas d’impôts ni de cotisations sociales à payer. La déclaration de revenus reste en revanche obligatoire : le micro-entrepreneur doit alors inscrire néant dans la case relative au chifffre d’affaires.

                                                                                      En savoir plus sur les modalités déclaratives en cas d’option pour le versement libératoire

                                                                                      Il existe un calendrier concernant le moment auquel le micro-entrepreneur doit déposer sa déclaration de revenus périodique  :

                                                                                      Au titre de la première déclaration

                                                                                      Lorsqu’il s’agit de la première déclaration de revenus issus de l’activité (l’année de démarrage), la démarche doit être effectuée :

                                                                                      • En cas d’option pour un versement mensuel : avant le dernier jour du 3e mois suivant le mois de démarrage de l’activité

                                                                                      • En cas d’option pour un versement trimestriel : avant le dernier jour du 6e mois suivant le mois de démarrage de l’activité

                                                                                      Au titre des déclarations suivantes

                                                                                      Lorsqu’il ne s’agit pas de la première déclaration de revenus issus de l’activité, la démarche doit être effectuée :

                                                                                      • En cas d’option pour un versement mensuel : avant la fin du mois suivant celui au cours duquel les revenus déclarés ont été perçus

                                                                                      • En cas d’option pour un versement trimestriel : avant les 30 avril, 31 juillet, 31 octobre et 31 janvier de l’année suivante

                                                                                      BNC

                                                                                      Paiements à effectuer

                                                                                      En cas d’option pour le versement forfaitaire libératoire, le paiement de l’impôt sur le revenu et des est regroupé en un seul et même paiement. Chacun de ces paiements est effectué chaque mois ou chaque trimestre selon la périodicité qu’a choisie le micro-entrepreneur.

                                                                                      Calcul de l’impôt

                                                                                      Lorsque le micro-entrepreneur a opté pour le VFL, son impôt est calculé en appliquant un certain taux d’imposition directement sur le CAHT déclaré périodiquement (chaque mois ou trimestre).

                                                                                      En matière d’activités relevant des BNC, ce taux est de 2,2 %.

                                                                                      Déclaration de revenus à déposer

                                                                                      Les revenus du micro-entrepreneur soumis au VFL doivent être déclarés deux fois : périodiquement et annuellement.

                                                                                      À noter

                                                                                      Déclarer ses revenus d’activité dans la déclaration annuelle après les avoir déjà déclarés en cours d’année (déclaration périodique) n’entraîne pas de seconde imposition. Cela permet simplement à l’administration fiscale de connaître l’ensemble des revenus du foyer fiscal et de déterminer le revenu de référence.

                                                                                      • Déclaration périodique de revenus : elle doit être déposée auprès de l’Urssaf chaque mois ou trimestre (selon la périodicité choisie). Le micro-entrepreneur s’acquitte à cette occasion, au moyen d’un paiement unique, de l’impôt et des cotisations sociales correspondant aux revenus déclarés.

                                                                                      • Déclaration annuelle d’impôt sur le revenu : les revenus de l’activité sont déclarés annuellement dans le formulaire 2042 C pro, complémentaire à la déclaration annuelle d’impôt sur le revenu. Cette déclaration inclut tous les revenus du foyer fiscal du micro-entrepreneur (par exemple ceux résultant d’une autre activité qu’il exercerait, ou issus de l’activité de son conjoint en cas de déclaration commune).

                                                                                        Doivent également être indiquées dans cette déclaration annuelle les plus-values ou moins-values provenant de la cession de biens affectés à l’activité (plus d’informations sont disponibles sur la page dédiée à l’imposition des plus-values professionnelles (professionnels)).

                                                                                        Le micro-entrepreneur doit effectuer cette déclaration en se connectant à son espace Finances publiques sur le site impots.gouv.fr.

                                                                                      À noter

                                                                                      En cas de chiffre d'affaires égal à 0, il n’y a pas d’impôts ni de cotisations sociales à payer. La déclaration de revenus reste en revanche obligatoire : le micro-entrepreneur doit alors inscrire néant dans la case relative au chifffre d’affaires.

                                                                                      En savoir plus sur les modalités déclaratives en cas d’option pour le versement libératoire

                                                                                      Il existe un calendrier concernant le moment auquel le micro-entrepreneur doit déposer sa déclaration de revenus périodique  :

                                                                                      Au titre de la première déclaration

                                                                                      Lorsqu’il s’agit de la première déclaration de revenus issus de l’activité (l’année de démarrage), la démarche doit être effectuée :

                                                                                      • En cas d’option pour un versement mensuel : avant le dernier jour du 3e mois suivant le mois de démarrage de l’activité

                                                                                      • En cas d’option pour un versement trimestriel : avant le dernier jour du 6e mois suivant le mois de démarrage de l’activité

                                                                                      Au titre des déclarations suivantes

                                                                                      Lorsqu’il ne s’agit pas de la première déclaration de revenus issus de l’activité, la démarche doit être effectuée :

                                                                                      • En cas d’option pour un versement mensuel : avant la fin du mois suivant celui au cours duquel les revenus déclarés ont été perçus

                                                                                      • En cas d’option pour un versement trimestriel : avant les 30 avril, 31 juillet, 31 octobre et 31 janvier de l’année suivante

                                                                                      À noter

                                                                                      Quel que soit son régime micro-fiscal (PAS ou VFL), une micro-entreprise est en général également soumise à un régime particulier concernant le calcul et le paiement des ses cotisations sociales.

                                                                                      Pour en savoir plus, vous pouvez consulter la page détaillant le régime micro-social (professionnels).

                                                                                      Référence : Code général des impôts : article 151-0

                                                                                      https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000036426839/

                                                                                      Référence : Code général des impôts : article 170

                                                                                      https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000041467353/

                                                                                      Comment opter pour le versement forfaitaire libératoire ?

                                                                                      L’option pour le VFL est possible si la condition de seuil est respectée. Lorsque c’est le cas, elle doit être exercée selon un calendrier bien précis.

                                                                                      Seuil de revenus à respecter

                                                                                      Le choix pour le versement libératoire est possible lorsque le revenu fiscal de l'année N-2 de la micro-entreprise ne dépasse pas un certain seuil. Ce seuil varie selon la situation familiale du micro-entrepreneur.

                                                                                      Le revenu fiscal de référence de son foyer fiscal de l'année N-2 doit ainsi être inférieur à l'un des montants suivants :

                                                                                      • 29 579 € pour une personne seule

                                                                                      • 59 158 € pour une personne en couple et partageant le même foyer fiscal

                                                                                      • 73 947,5 € pour une personne en couple avec 1 enfant et partageant le même foyer fiscal

                                                                                      • 88 737 € pour une personne en couple avec 2 enfants et partageant le même foyer fiscal.

                                                                                      Lorsqu’il dépasse le seuil correspondant à sa situation, le micro-entrepreneur ne peut plus opter pour le versement libératoire.

                                                                                      Modalités de l’option

                                                                                      L’option pour le versement forfaitaire libératoire doit être déclarée à l'Urssaf (ou aux caisses générales de sécurité sociale en outre-mer) avant l'une des dates suivantes :

                                                                                      • Avant le 30 septembre de l'année précédant celle où le VFL doit commencer à s’appliquer. Si la demande est effectuée avant le 30 septembre 2026, le versement libératoire s'appliquera aux revenus perçus à partir du 1er janvier 2027.

                                                                                      • Avant le dernier jour du 3e mois suivant celui de la création de l’entreprise, lorsque celle-ci a été créée au cours de l’année. Si l’activité a démarré en septembre 2026, l’option pour le VFL doit être effectuée avant le 30 décembre 2026.

                                                                                      En cas d'option pour le VFL, le micro-entrepreneur doit indiquer sur la déclaration complémentaire de revenu (n° 2042-C Pro) (professionnels) son chiffre d'affaires dans le cadre «  Micro-entrepreneur ayant opté pour le prélèvement libératoire de l'impôt sur le revenu  ».

                                                                                      La demande d’option doit être adressée à l’Urssaf :

                                                                                      L’option peut être exercée  :

                                                                                      • Directement lors de la création de l’entreprise, pour une application dès le démarrage de l’activité,

                                                                                      • Ou en cours d’année, pour une application le 1er janvier de l’année suivante.

                                                                                      Attention

                                                                                      En cas d’option pour le VFL, le prélèvement de l’acompte dû au titre du prélèvement à la source n’est pas automatiquement annulé. Il faut donc penser à le déprogrammer en se connectant à son espace particulier sur le site impôt.gouv.fr, puis en allant dans la rubrique « Gérer mon prélèvement à la source »

                                                                                      Comment sortir de l'option pour le versement forfaitaire libératoire ?

                                                                                      Il existe plusieurs hypothèses de sortie du mécanisme du VFL :

                                                                                      • Lorsque le micro-entrepreneur décide de dénoncer l'option afin de revenir au mécanisme du PAS. Cette dénonciation est effectuée selon les mêmes modalités que l’option pour le VFL : la demande doit être adressée à l'Urssaf ou aux caisses générales de sécurité sociale au plus tard le 30 septembre de l'année précédant celle à partir de laquelle l’option ne doit plus s’appliquer.

                                                                                    • Micro-entrepreneur : déclaration en ligne du chiffre d'affaires (régime micro-social simplifié) - Téléservice
                                                                                      • Lorsque les seuils de revenus conditionnant l’application du VFL sont dépassés

                                                                                      • Lorsque les seuils de CA du régime micro-fiscal sont dépassés (professionnels) pendant 2 années consécutives. La perte du régime micro-fiscal qui s’ensuit entraîne de fait la sortie du VFL

                                                                                      • Lorsque le micro-entrepreneur décide de quitter le régime micro-fiscal et de se soumettre à un régime réel d’imposition des bénéfices.

                                                                                      Que se passe-t-il si vous optez pour le régime réel normal d'imposition ?

                                                                                      L’option pour le régime réel normal d'imposition doit être effectuée à des moments différents s’il s’agit de micro-BIC ou de micro-BNC.

                                                                                      Micro-BIC

                                                                                      Vous êtes automatiquement soumis au régime micro-BIC, mais vous avez la possibilité de changer de régime fiscal et d'opter pour un régime réel normal d'imposition.

                                                                                      L'option doit être demandée avant l'une des dates suivantes selon votre situation :

                                                                                      • Lors de votre déclaration de revenus de l'année précédant celle pour laquelle l'option doit être exercée.

                                                                                      • Si vous étiez soumis au régime réel d'imposition l'année précédente, lors de votre déclaration de revenus de l'année pour laquelle l'option doit être exercée

                                                                                      • Si vous débutez votre activité l'option et que vous souhaitez directement prendre cette option, vous devez le faire lors du dépôt votre première déclaration de revenus

                                                                                      Ce changement de régime fiscal ne vous empêche pas de continuer à bénéficier du régime micro-fiscal de la TVA. Vous pourrez ainsi continuer à bénéficier de la franchise en base de TVA (professionnels).

                                                                                      Cette option est prise pour une durée d'un an et reconduite tacitement pour une nouvelle année tant que vous restez dans le champ du régime fiscal de la micro-entreprise, c'est-à-dire tant que vous ne dépassez pas les seuils de chiffre d'affaires.

                                                                                      Si vous souhaitez renoncer à cette option, vous devez le faire lors de la déclaration de revenus de l'année précédant celle pour laquelle vous souhaitez renoncer à l'option.

                                                                                        Micro-BNC

                                                                                        Vous êtes automatiquement soumis au régime micro-BNC, mais vous avez la possibilité de changer de régime fiscal et d'opter pour le régime de la déclaration contrôlée.

                                                                                        L'option doit être demandée au service des impôts des entreprises (SIE) avant l'une des dates suivantes selon votre situation :

                                                                                        • Lors de votre déclaration de revenus de l'année pour laquelle l'option doit être exercée

                                                                                        • Si vous débutez votre activité l'option et que vous souhaitez directement prendre cette option, vous devez le faire lors du dépôt votre première déclaration de revenus

                                                                                        Ce changement de régime fiscal ne vous empêche pas de continuer à bénéficier du régime micro-fiscal de la TVA. Vous pourrez ainsi continuer à bénéficier de la franchise en base de TVA (professionnels).

                                                                                        Cette option est prise pour une durée d'un an et reconduite tacitement pour une nouvelle année tant que vous restez dans le champ du régime fiscal de la micro-entreprise. C'est-à-dire tant que vous ne dépassez pas les seuils de chiffre d'affaires.

                                                                                        Si vous souhaitez renoncer à cette option, vous devez le faire lors de la déclaration de revenus de l'année précédant celle pour laquelle vous souhaitez renoncer à l'option.

                                                                                          Pour en savoir plus

                                                                                          Dématérialisation de l’instruction des autorisations d’urbanisme à compter du 1er janvier 2022. Dès à présent vous pouvez déposer votre dossier par voie dématérialisée via le site www.e-permis.fr

                                                                                          Six guides illustrés pour vos déclarations préalables de travaux

                                                                                          La communauté d'agglomération Pau Béarn Pyrénées vous propose 6 guides illustrés et un tuto pour vous accompagner pas à pas dans vos demandes préalables de travaux.

                                                                                          Tous les documents sont à retrouver ici.

                                                                                          Le service urbanisme est ouvert au public les jours suivants :
                                                                                          - Lundi de 8h30 à 12h et de 13h30 à 17h
                                                                                          - Mardi de 8h30 à 12h
                                                                                          - Mercredi de 8h30 à 12h et de 13h30 à 17h
                                                                                          - Jeudi de 13h30 à 17h
                                                                                          - Vendredi de 8h30 à 12h et de 13h30 à 17h